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Maintenir le lien avec votre enfant

Si votre fille ou votre garçon ne vit plus à la maison ou possède un horaire irrégulier, discutez ensemble des moyens à prendre pour vous assurer d’avoir en main toute l’information nécessaire, advenant un incident malheureux. Il est crucial de maintenir le lien avec votre enfant, peu importe ses activités, son comportement ou son mode de vie.

Voici quelques suggestions qui vous aideront à garder le contact avec votre enfant:

  • Vérification régulière. Ayez un rendez-vous fixe et régulier avec votre enfant via le téléphone, la messagerie texte ou le courriel. Dites-lui bien que le but de ce contact n’est pas de surveiller ses allées et venues mais de vous rassurer en vous informant que tout va bien. Ce rendez-vous fixe vous permettra de maintenir le lien avec votre enfant et de vous avertir si quelque chose n’allait pas. N’oubliez pas que si votre enfant venait à disparaître sans qu’il n’y ait traces d’acte malveillant ou d’accident, vous devriez vous en remettre à ce que vous savez de lui et aux motifs qui vous incitent à croire que la situation est inhabituelle et inquiétante.

  • Ayez les coordonnées des amis-es, colocataires, voisins et collègues de travail de votre enfant. À titre de parent, vous devez absolument savoir qui sont les amis-es de votre enfant, où ils habitent et comment les joindre. Votre enfant a peut-être quitté le foyer familial pour entrer à l’université et vivre seul pour la première fois – s’il venait à disparaître, quand le sauriez-vous ? Comment le sauriez-vous ? Et que pourriez-vous faire pour l’aider ? Réfléchissez à toutes ces questions et voyez comment vous assurer d’avoir en main toute l’information nécessaire si quelque malheur devait se produire. Ayez les coordonnées des gens proches de votre enfant comme ses voisins immédiats, ses copains de dortoir, ses colocataires – cette information pourrait s’avérer des plus précieuses. Rappelez également à votre fille ou votre garçon de donner vos coordonnées personnelles (votre nom et votre numéro de téléphone en cas d’urgence) à ses amis-es, ses colocataires, ses voisins et ses collègues de travail.

  • Ayez en main l’horaire de votre enfant ou les coordonnées d’une personne qui en est informée. Si vous connaissez à peine l’horaire régulier et quotidien de votre enfant et ses contacts, vous aurez bien du mal à convaincre la police que sa disparition est inhabituelle et exige une action immédiate. Votre enfant a grandi et n’est plus en âge de vous informer de tous ses projets et de tous ses déplacements – mais quelqu’un est au courant. Vous devez savoir de qui il s’agit et pouvoir communiquer avec cette personne en tout temps.

  • Partagez de bons moments ensemble et écoutez-le attentivement. Si la situation le permet, maintenez le lien et la communication en cherchant les occasions de vous voir à la maison ; tendez l’oreille et écoutez bien votre enfant. S’il ne vit plus à la maison ou a des horaires irréguliers, utilisez la technologie et gardez le contact par téléphone, courriel, réseaux sociaux, etc. Peu importe la méthode utilisée, maintenez le contact. Si un incident devait se produire, vous en seriez vite informé et en mesure d’alerter la police.

  • Exprimez votre inquiétude. Si vous croyez que votre enfant prend trop de risques, dites-lui que vous vous faites du souci pour lui et son bien-être. Enseignez-lui les dangers liés à l’usage abusif des drogues et de l’alcool. Présentez-lui des exemples vécus par un tiers (racontez les épreuves et les expériences que cette personne a dû traverser) pour éveiller sa curiosité sans lui faire la leçon ou le juger.

  • Prenez le temps de panser les blessures. Si la relation semble avoir volé en éclats entre votre enfant et vous ou entre lui et une autre personne, prenez le temps de panser les blessures. C’est parfois difficile de s’y soumettre, surtout si vous êtes en colère, mais vous devez absolument mettre un terme à l’escalade et éviter ainsi que votre enfant ne prenne une décision radicale qui le plongerait dans une grande vulnérabilité.

  • Ayez recours à une tierce personne. Si votre enfant a quitté le foyer familial et refuse de communiquer avec vous, invitez un tiers déjà présent dans sa vie à lui offrir son soutien et à maintenir le contact avec lui. Surtout, ne demandez pas à cette tierce personne de s’immiscer dans votre conflit ou de convaincre votre enfant de rentrer à la maison. Donnez-lui simplement l’autorisation de rester en communication avec votre enfant et de faire preuve de jugement ; dites-lui que si jamais l’enfant coupe les liens – il lui faut vous en avertir immédiatement, de même que le service de police et les services de protection de l’enfance.

Voulez-vous vraiment annuler la collecte d’information? Toute l’information que vous avez fournie jusqu’à maintenant ne sera pas enregistrée.